Jacqueline Ferrari
Sophrologie à Lons-le-Saunier
Jacqueline Ferrari
Sophrologie à Lons-le-Saunier

Quel est l’intérêt des médecines douces dans l’accompagnement du sevrage ?

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L’intérêt des médecines douces dans l’accompagnement du sevrage est totalement essentiel. Nous sommes dans une dépendance et peu importe laquelle, il ne s’agit pas d’ajouter une autre dépendance avec les médicaments par exemple, sauf bien sûr dans certains cas spéciaux.

Le but c’est d’aller au fond des choses, au démarrage de la prise et avant cette période.

La prévention est pourtant prise en compte, mais n’a pas forcément l’effet escompté. Quand on peut bénéficier de renseignements complémentaires sur les aléas des drogues, de l’alcool, les jeux, etc… et surtout les conséquences, si nous sommes aptes à recevoir l’information, c’est déjà un grand pas en avant.

Mais si nous pouvons bénéficier des médecines naturelles dès le début de l’accompagnement, on arrive à mieux comprendre ce que vit le corps sans le détruire sur d’autres points. Mais, on aura à combattre d’autres problèmes, comme l’agressivité, la dépression somme toute des comportements incompréhensibles et anxiogène. D’où l’avantage de certaines thérapies naturelles qui complèteront l’écoute dans des structures médicosociales. Bon nombre de complément alimentaire naturel aide à réguler nos humeurs et nos angoisses.

En tout premier, il faut nettoyer le corps, relancer la machine. Le foie, les reins et les intestins sont les premiers à nettoyer pour aider à éliminer plus facilement certaines substances. (Utiliser le radis noir, l’artichaut) en macérat de bourgeons ou tout simplement en tisane. Moi, je prends du romarin de temps en temps, c’est très efficace.

L’intérêt d’utiliser les médecines douces est d’apporter en supplément à son corps ce dont il a besoin, car les manques et les besoins sont multiples comme l’alimentation, les huiles essentielles peuvent aider à combler les manques.

Le stress et la dépression sont des facteurs réguliers en cas de dépendance et de manque, il ne faudrait pas créer une autre dépendance c’est pourquoi gérer le stress sera mieux en prenant une plante « adaptogène » comme la rhodiole, des huiles essentielles de lavande ou mandarine, les fleurs de Bach pour les émotions, sans compter la sophrologie. 

Car si les médecines douces ont besoin de temps pour prouver leurs efficacités, elles permettent un renouveau sans risque pour l’organisme et sans retour en arrière profond. 

Les médecines douces ont besoin de temps mais permettent à la personne de ressentir les désagréments du sevrage et d’obtenir des résultats avec fierté. Et connaissant les désagréments ; les personnes n’ont pas envie de recommencer depuis le début, c’est pourquoi une bonne information, l’accompagnement d’une structure médicosociale et la médecine douce, le sport et une occupation de son temps comme le travail (un travail que l’on aime) va s’allier pour atteindre cet objectif tant attendu.

Multiplier les aides naturelles, permet de se protéger, de réussir son difficile objectif et enfin, de combattre ce qu’est la dépendance.

Jacqueline Ferrari


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